les
archives de La Feuille de la FJF
|
| |
|
| |
|
|
|
Le coup de coeur de l'équipe de Violence et Famille |
07.10.2004 |
|
|
|
 |
|
|
TE DOY MIS OJOS
- NE DIS RIEN -
|
Un film de ICIAR BOLLAIN
|
"Notre coup de coeur cinématographi-que..., un excellent film sur la violence conjugale à disposition du public depuis le 15 septembre 2004."
|
|
Violence et Famille
Christian Anglada - Coordinateur
|
|
|
Distribution:
Frenetic Films
www.frenetic.ch |
L'histoire:
Par une nuit d'hiver, une jeune femme, Pilar, s'enfuit de chez elle en emmenant son fils. Antonio, son mari, la poursuit, veut la ramener à la maison, lui promet de changer, de ne plus être violent. Rien n'y fait, Pilar a pris sa décision.
Il va alors tenter de la reconquérir e de maîtriser ses excès de colère qui débouchent immanquablement sur de la violence physique. Avec une thérapie de groupe, Antonio veut guérir. Mais pendant ce temps, Pilar va trouver loin de son époux un nouveau sens à sa vie...
Iciar Bollain est réalisatrice, scénariste et actrice éspagnole. Elle a tourné avec Ken Loach et a publié un livre sur lui. TE DOY MIS OJOS est son troisième long métrage. |
|
|
|
|
|
|
Conférence-débat de Jean-François Malherbe |
02.10.2004 |
|
|
|
Jean-François Malherbe est docteur en philosophie (Louvain) et docteur en théologie (Paris). Professeur à l'Université de Sherbrooke, dont il dirige la chaire d'éthique appliquée, il anime de nombreuses formations au Québec, en France et en Suisse. Auteur de référence en éthique médicale, il a également publié en théologie fondamentale et dans le domaine de la spiritualité.
lien officiel |
|
Dans le cadre de la campagne "L'Education c'est l'affaire de tous", la Fondation Jeunesse et Familles organise une conférence-débat sur le thème de: "Violence symbolique, violence diabolique, une distinction nécessaire en éducation". L'événement, donné par Jean-François Malherbe, aura lieu le 26 octobre 2004 à 20h00 dans la salle Jean Villars Gilles, Maison du peuple, Pl. Chauderon 5, à Lausanne.
 |
|
 |
|
|
|
|
|
|
Don de la Loterie Romande au service Violence et Famille |
08.07.2004 |
|
|
|
C'est avec une très grande reconnaissance que le Conseil de Fondation ainsi que l'équipe responsable du service Violence et Famille remercient la Loterie Romande pour son important soutien. En effet, depuis plusieurs années, la Loterie Romande renouvelle sa confiance dans les diverses activités développées par notre Fondation.
En 2001, la Loterie Romande soutient lancrage de cette prestation unique dans le canton de Vaud avec un premier don de Fr.130'000.-
Ce mercredi 7 juillet 2004, cest par un don de Fr. 150'000.- que la Loterie Romande permet à ce service de poursuivre ses activités pour les trois prochaines années.
Dans cette période où la Fondation engage toujours plus ses fonds propres et son patrimoine pour le maintien du fonctionnement des Foyers, des Actions éducatives en milieu ouvert et des Accueils de jour, nous pourrons, grâce à ce don, assurer les prestations du service Violence et Famille dans un contexte de forte augmentation des demandes. Cette évolution - liée aux récentes modifications du Code pénal suisse - confirme la nécessité dun service tel que Violence et Famille dans la chaîne dintervention visant à lutter contre la violence domestique.
En 2004, la Loterie Romande soutient par ailleurs un camp des jeunes du Foyer des Cottages à hauteur de Fr. 4'000.- Cette démarche éducative permettra aux résident-e-s un travail de centration et de responsabilisation.
Par son soutien, la Loterie Romande encourage lengagement de la Fondation dans laccompagnement des jeunes et de leurs familles vers une vie indépendante.
|
|
|
|
|
|
|
L'éducation c'est l'affaire de tous... |
08.07.2004 |
|
|
|
La campagne de prévention et d'actions intitulée "L'éducation, c'est l'affaire de tous" est destinée à sensibiliser les adultes à leur rôle d'éducateurs et à prévenir les incivilités des jeunes, elle leur permettra de participer, jusqu'à la fin de l'année, à des débats, conférences, cafés, etc. sur le thème de l'éducation. Au total, une quarantaine de partenaires et associations proposent des animations et manifestations de toutes sortes. Un dépliant et un affichage soutiennent cette campagne.
Décidée en janvier par la Municipalité de la Ville de Lausanne, la campagne "L'éducation, c'est l'affaire de tous" a été acceptée par le Conseil communal, dans sa séance du 20 avril dernier. En préambule à cette campagne, le "petit mémento à l'usage des parents", rappelant le cadre légal dans lequel évoluent les mineurs, a été publié l'automne dernier et distribué à tous les parents d'enfants en âge scolaire. Il sera prochainement traduit en plusieurs langues.
... et la contribution de chacun...
"L'éducation, c'est l'affaire de tous" a été initiée par la Plate-forme pluridisciplinaire sur l'adolescence, une association de professionnels de l'éducation, préoccupés par différents constats, tels que les difficultés rencontrées par les jeunes et l'évolution des comportements vers davantage d'agressivité et d'irrespect.
Eric Stern, Directeur du secteur hébergement de la FJF, représente la Fondation auprès de la Plate-forme et est délégué par cette dernière au comité de pilotage de la campagne. Outre sa participation à la création du concept et à la conduite de l'initiative, dans le cadre des événements prévus au menu de la campagne, Eric Stern a écrit un article sur le thème "L'éducation, une contribution de tous à l'histoire de chacun", paru le 1er juillet 2004 dans le quotidien 24Heures. Vous pouvez télécharger ici l'article en question, au format pdf Acrobat.
|
|
|
|
|
|
|
Débat
Privé-Public: une évolution vers les contrats de
prestations? |
31.03.2004 |
|
|
|
La situation précaire qui caractérise l'état des finances fédérales et cantonales, ravive le débat sur la nature des relations entre le Service public et les Organismes privés ou parapublics.
Rien de bien nouveau sous le ciel romand, direz-vous! Pourtant, il se peut que la conjugaison entre les diverses conditions qui constituent la toile de fond devant laquelle le scénario se répète, soit tout à fait inédite: des finances publiques chroniquement déficitaires, un légalisme ambiant croissant, une nette polarisation des forces politiques dominantes, le sentiment d'une épidémie d'insécurité civile, une augmentation des conduites d'incivilité et des comportements d'agression chez les jeunes qui remet profondément en question les modèles éducatifs et scolaires, etc.
C'est incontournable, le débat Privé-Public ne pourra pas se contenter d'aboutir à un simple "toilettage" des relations régissant la collaboration entre les deux partenaires. Mais quels sont les scénarios possibles? Vont-ils modifier la nature des missions jusqu'ici confiées aux organismes privés? Seront-il plus favorables à l'assainissement des finances publiques, au détriment du potentiel transformatif des structures d'éducation spécialisée?
Toutes ces questions sont au coeur des préoccupations de la Fondation Jeunesse et Familles et, tout particulièrement, de sa Direction. Nous sommes donc intéressés à "prendre la température" de la société civile et des milieux professionnels pour guider nos choix futurs et contribuer au débat général. |
|
Dans ce dessein, nous vous proposons la lecture d'un postulat déposé par le député socialiste Michel Cornut au Grand conseil de l'Etat de Vaud, le 3 décembre 2003. Ce postulat préconise l'évolution des relations Privé-Public vers l'établissement de contrats de prestations.
Tout en prônant une incontestable clarification et amélioration des relations entre les parties, ainsi qu'une meilleure répartition de leurs pouvoirs et autonomie, ce courant tend à contractualiser les missions socio-éducatives avec des notions d'économie de marché comme l'appel d'offres et la mise en concurrence des prestataires, la rentabilité couts-préstations-résultat, le libre marché, etc.
Certes, nous nous battons farouchement contre certaines idées reçues ayant la vie dure, qui tendent à affirmer que dans les milieux du travail social nous sommes systématiquement et quasi religieusement contre toute notion d'exigence, de contrôle et de résultât. Toutefois, ce qui nous importe c'est la proportionnalité de l'application de ces notions à la nature particulière des prestations que nous offrons. En effet, de nos jours, il n'est plus nécessaire de prouver que les pratiques de management, d'administration et de financement exercées dans une structure éducative, modélisent à terme le travail des équipes et par conséquent les références que celles-ci utilisent auprès des mineurs bénéficiaires et leur transmettent au quotidien. Affirmer le contraire reviendrait à nier que le modèle d'autorité choisi par des parents pour éduquer leur progéniture n'aurait aucune influence sur l'évolution de cette dernière!
|
|
Si nous pouvons admettre que, d'une certaine façon et déjà depuis longtemps, les institutions éducatives "vendent" en quelque sorte leur savoir faire (souvent aussi en mettant gratuitement à disposition des collectivités leurs ressources propres!), nous affirmons sans ambiguïté que le produit de ce savoir faire, soit de la « relation potentiellement éducative », nous ne le commercialisons pas! Effectivement, les professionnels de l'éducation ne travaillent ni pour nos organismes, ni pour l'Etat, mais pour les mineurs bénéficiaires et leurs familles: ils oeuvrent chez nous mais pas pour nous, en délégation des missions de l'Etat mais pas pour l'Etat...
En toute légitimité, nous pouvons donc penser que la "commercialisation de la relation éducative", basée sur des principes apparentés à l'économie de marché, peut potentiellement conduire à pervertir la nature même de la Tâche éducative via un effet de "contamination par modélisation".
Toutefois, nul est prophète dans son pays : une question de telle importance mérite débat, prise de distance, pour aboutir à des choix pondérés car les décisions futures peuvent être lourdes de conséquences pour lensemble de notre société.
En dehors de toute opinion, Michel Cornut a le mérite d'approfondir un sujet "embarassant" et certainement un peu tabou et d'ouvrir par ce moyen un débat extrêmement important dans un etat d'esprit constructif et incontestablement respectueux! Nous le remercions.
|
Luca Zuntini
Directeur du secteur AEMO Vaud
& prestations de jour
| Nous invitons le personnel de la FJF à prendre conaissance du postulat de Michel Cornut et à se rendre sur le Forum interne afin de contribuer au débat transversal aux services et unités de la Fondation.
Nous invitons aussi le public à nous faire part de ses réflexions et opinions en nous écrivant à lafeuille@fjfnet.ch. |
|
|
|
|